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Fiche technique qualité de l'eau 2007

Bassins de la ville

Bassin de décantation

L'eau est prélevée d’une nappe phréatique des bords de Seine. Extraite et traitée par l’usine du Pecq-Croissy de Lyonnaise des Eaux.
Les nappes phréatiques sont des réserves naturelles qui retiennent l'eau infiltrée dans les sols. Le centre régional des Yvelines exploite plusieurs nappes phréatiques, dont les 2 principales sont situées au Pecq-Croissy et à Flins-Aubergenville.

La réalimentation artificielle des nappes phréatiques est un procédé innovant développé par la Lyonnaise des eaux.  Les ressources souterraines (nappes phréatique) sont naturellement alimentées  par les eaux de pluie et l'eau de Seine et depuis 1959 aussi par un procédé de réalimentation artificielle qui permet de garantir la sécurité d'approvisionnement en eau.

 

La nappe du Pecq-Croissy en chiffre

  • Superficie du bassin versant 800 hectares
  • 12 hectares de bassins de réalimentation
  • 31 forages
  • 20 millions de m3 par an sont injectés dans la nappe
  • 52 millions de m3 par an sont extraits
  • capacité de production quotidienne 160 000 m3

La Lyonnaise des Eaux et son site sur Croissy

télés de contôle et informatique
Salle de contrôle

1. Traitement biologique : certains composés de l’eau sont oxydés par des bactéries (fer, manganèse, ...) et retenus sur un filtre à Pouzzolane (roche volcanique).

2. L’eau est ensuite désinfectée à l’ozone, un gaz naturel fabriqué sur place auquel aucun virus ni bactérie ne résiste.

3. Une filtration sur charbon actif en grains permet d’éliminer les micropolluants, les pesticides et les goûts de l’eau.

4. Pour finir, une dose infime de chlore préserve sa qualité pendant tout son voyage dans les canalisations.

Départ du bassin jusqu'au robinet
Shéma du traitement biologique

Projet d'assainissement des berges

shéma de cuve enterré pour recupération d'eau
Cuve enterrée

Le diagnostic du réseau d'assainissement a permis de localiser des disfonctionnements sur le réseaux d'eau usée du quartier des berges de Seine.

Un programme de réhabilitation de la zone est en chantier actuellement.

Ce programme propose bien évidement une mise en conformité mais aussi la possibilité pour le particulier de choisir l'option de stockage des eaux pluviales.

Cuve enterrée:

L'eau de pluie, douce et non-calcaire, n'est pas potable si on ne la filtre pas. Elle contient de nombreux polluants présents dans l'atmosphère qui sont nocifs pour l'organisme humain. La récupération des eaux destinées à un usage sanitaire et alimentaire se fait par le biais d'un réservoir sous terre, qui peut contenir jusqu'à 20 000 L d'eau.
Cette citerne opaque (pour éviter le développement d'algues), à l'abri de la chaleur, du gel et de la lumière, est reliée à un récupérateur d'eau via plusieurs filtres (bactérien, osmoseur). Des branchements adaptés permettent de raccorder à une pompe placée à l'extrémité de la cuve les appareils électroménagers (lave linge, lave vaisselle), les toilettes et les robinets de la maison (douche, lavabos). Lorsque la citerne est vide, la pompe bascule automatiquement sur le système d'alimentation de la ville.

Pour cette technique, s'ajoutent les économies réalisées sur les produits d'entretien (assouplissants, anti-calcaire) et les frais de détartrage et de plomberie qui ne seront plus nécessaires, ainsi que la plus-value que cette installation apportera à l'habitation. De plus, certaines communes octroient des primes pour encourager l'installation de citernes d'eau de pluie, dont le montant dépend de la contenance des cuves et du lieu d'habitation.

En moyenne, il peut être récupéré 600 litres d’eau de pluie par m2 de toiture (soit 60 000 litres par an sur un toit de 100 m2). Même pendant le mois où il pleut le moins, il est possible de récolter malgré tout 30 à 40 litres par m2 de toiture.

Vous êtes interessés par ce projet consultez le projet actuellement mis en place sur le quartier des berges de seine.

Arrossage du stade, un nouveau choix!

vue aérienne du stade omnisports (1990)

Achat d’eau brute à 0,30€/m3 au lieu 3,24€

Mise en place arrosage automatique Coût : 59 956 HT

Travaux prévue de septembre 2009 à octobre 2099

Eco citoyen au XXIe siècle - pourquoi c'est important ?

A la maison pour ne pas gaspiller l'eau et la protéger c'est tellement facile

La consommation d’eau : attention aux fuites !

  • Un robinet qui goutte peut vous coûter 91 € par an, une chasse d’eau qui fuit 607 €.
  • Observons si nos compteurs d’eau ont varié pendant la nuit : si oui, il y a une fuite.
  • Faisons des achats malins… :
    - changeons les joints des robinets
    - installons des chasses d’eau plus petites (6 litres) ou à double capacité
  • Faisons réparer les fuites, ça coûte moins cher

Des gestes simples :

  • Arrêtons l’eau pendant la toilette, la vaisselle…
  • Lavons nos voitures à l’éponge et non au jet ou dans station ou l'eau est recyclée.
  • Plaçons une bouteille plastique pleine dans le réservoir de la chasse d’eau : cela fait économiser 1 litre à chaque fois
  • Arrêtons la chasse d’eau avant la fin du cycle
  • Fermons le robinet du compteur lors de nos absences…

permet de réaliser jusqu'à 381 € d’économie par an

© Mairie de Croissy
Conception et réalisation : Aliénor.net