Nichée dans une boucle de Seine à 15 km à l'ouest de Paris et 10 minutes en RER de la Défense, Croissy est au cœur du Pays des Impressionnistes®
L'ancien village est riche d'une véritable histoire et d'un authentique patrimoine : édifices, paysages, objets d'art... que nous vous proposons de découvrir.
Le Musée de la Grenouillère

- Une salle du musée
Lieu de mémoire de la Grenouillère, du célèbre café-flottant et de son bal hebdomadaire pendant la seconde moitié du 19ème siècle, le Musée présente une collection de gravures, tableaux, objets, décrivant l'établissement de bains et les alentours.
INFORMATIONS
Adresse : Espace Chanorier
12 Grande Rue - 78290 Croissy-sur-Seine
Ouverture le mercredi et le dimanche de 14h30 à 18h00
Tarif normal : 4€
Tarif réduit : 2,5€ pour tous les croissillons sur présentation d'un justificatif
Ggratuit pour les 0-12ans
Renseignements : 01 30 15 18 69 Site du musée
EXPOSITION TEMPORAIRE
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Le Pavillon de l'Histoire Locale

- Espace maraîchage
Installé depuis mai 2008 dans les anciens communs du Château le pavillon expose en permanence :
- un espace "Et Croissy nous est contée..." consacré à l'histoire de la ville, aux événements, aux personnages, aux édifices (panneaux, vitrines, plaquettes explicatives, fac-similés, postes informatiques...)
- un espace "Croissy la maraîchère", évocation du temps où la commune était reconnue comme "la reine des halles de Paris", avec une large exposition de matériels et outillages maraîchers anciens.
Adresse: Espace Chanorier - 12 Grande rue
Ouverture au public: samedi et le dimanche de 14h30 à 18h00.
Ouverture en semaine sur demande, pour les groupes et les scolaires en écrivant à lamemoiredecroissy@free.fr ou en téléphonant au 01 30 53 49 94.
Entrée libre. Site de l'association
La Maison Joséphine
Édifié au 18ème siècle par l'architecte parisien Nicolas de Lespine qui y demeurait, cet hôtel particulier fut dans les années 1780 la résidence secondaire de la famille Campan (le secrétaire et la femme de chambre de la reine Marie-Antoinette).
Sous la Terreur, Joséphine de Beauharnais vint s'y réfugier avec ses deux enfants. Enfin, la propriété a été louée sous le Directoire par Barras qui y organisait de somptueuses fêtes.
Le rez-de-chaussée abrite aujourd'hui le Musée de la Grenouillère.
> 6 bis Grande rue (propriété privée)
Le gibet seigneurial
Sous les broussailles, six socles percés en pierre : ce sont là les derniers vestiges des exécutions capitales du temps féodal… Installées à l’entrée du village sur un lieu de passage pour servir à "l’édification" des passants, trois potences de bois y étaient dressées.
On y pendait et exposait les corps des condamnés. Il s’agit de l’un des rares gibets aujourd’hui conservés en France.
Le pilori destiné aux punitions corporelles était situé, quant à lui, au coin de la grande rue et de la rue de l’abreuvoir. Il a disparu depuis longtemps…
> 1 avenue des tilleuls
Le pavillon Henri IV
Édifié dans les années 1840 pour le marquis d’Aligre (1770-1847) qui habitait la propriété voisine du Colifichet, ce pavillon est un témoignage original de l’architecture néogothique qui fit fureur à l'époque Romantique.
Rosaces, armoiries, pinacles dentelés, fenêtres à meneaux, festons et arcs en accolades... le pavillon mérite l’attention d’autant que ses propriétaires lui ont conservé son incontestable originalité.
> 4 avenue des tilleuls (propriété privée)
Le Colifichet
Un énigmatique trou de verdure interromp le trottoir de l’avenue des tilleuls… c’est tout ce qui reste aujourd’hui du fossé qui entourait au 18e siècle le parc du château du Colifichet, vaste propriété qui s'étendait de l'avenue des tilleuls à l'actuelle rue Paul-Demange entre 1650 à 1850.
Ici vécurent Madame de La Lande, gouvernante des Enfants de France (1672-1761), le chevalier de Saint-Vallier, Maréchal de camp du Roi (1689-1742), le collectionneur d'art Pierre-Jean Mariette (1694-1774) et le marquis d'Aligre, Pair de France (1770-1847).
Le château du Colifichet a été détruit au milieu du 19ème siècle et son parc a été loti pour laisser la place aux propriétés qui longent maintenant l'avenue du Colifichet.
Seuls vestiges de cette grande propriété disparue : le Pavillon carré (3 avenue du Colifichet), les anciens communs (4 Grande rue) et une partie du saut-de-loup qui longeait l'avenue des tilleuls.
> Avenue des tilleuls
La Grande rue
La plus ancienne et longtemps l'unique rue de Croissy. C'est là que dans les siècles passés, de part et d'autre de l'ancienne église et du château, s'est concentrée la vie des Croissillons, animée par de nombreux artisans et commerçants.
En l'arpentant aujourd'hui, on découvre encore les anciennes maisons maraîchères du village, souvent bien conservées et restaurées.
> Grande rue
La chapelle Saint-Léonard
Construite à la fin du 12ème siècle sous le vocable de Saint Martin, cette petite église gothique a ensuite été dédiée en 1211 à Saint-Léonard-de-Noblat. On y conservait la chaîne qui, disait-on, avait servi à l'emprisonnement du saint.
Restaurée au milieu du 17ème siècle grâce à la reine Anne d'Autriche, elle est composée d'une nef unique voutée d'ogives et d'une façade surmontée d'un petit clocher et accostée d'un escalier hors-oeuvre.
Fermée au culte en 1882 et inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1942, elle accueille aujourd'hui des expositions de peinture et sculpture ainsi que des concerts.
Juchée à plus de 6 mètres, cette imperturbable tête gothique toise les Croissillons depuis près de 900 ans. « Du haut de cette voûte, neuf siècles vous contemplent » semble murmurer cette discrète sculpture d’une clé de voûtes. Mais de qui s’agit-il ? L’architecte ? L’abbé ? Le seigneur ? Mystère…
4 panneaux de bois peints du 15ème siècle sont insérés dans le garde-corps de la tribune.
Cet ensemble de peintures, dont le support est légèrement concave, est constitué d'anciens ais d'entrevous, c'est-à-dire de planches formant le fond de l'espace entre les solives d'un plafond.
Chaque panneau représente un personnages de fabliau portant des phylactères qui les identifient.
Le château de Croissy dit "château Chanorier"
Le principal corps de logis a été édifié au milieu du 18ème siècle pour le seigneur de Croissy, Paul Gautier de Beauvais, à l’emplacement du manoir médiéval.
La façade sur cour présente un balcon de belle facture à garde-corps en fer forgé et soutenu aux extrémités par deux têtes de lion et deux consoles à l’effigie d’Hercule. En 1936, la ville y installe une école primaire qui occupe les lieux jusqu’en 1991.Le château accueille désormais des expositions temporaires et la bibliothèque municipale.
> 12 Grande rue
L'ancienne mairie - école communale
Cette petite maison, édifiée en 1788 pour les habitants de Croissy par leur seigneur Jean Chanorier, a abrité jusqu’en 1887 l’école communale au rez-de-chaussée, et la mairie à l’étage…
Un cadran solaire orne la façade.
> 38 Grande rue (propriété privée)
La Maison de Charité
La Maison de Charité fut construite en 1852 grâce à un legs du marquis d’Aligre. Les Sœurs de la Charité y géraient un dispensaire, un pensionnat et une école de filles. L’autre partie du bâtiment abritait l’école communale des garçons. L’ample façade symétrique, habilement restaurée dans les années 1980, se déploie devant la place d’Aligre, plantée de tilleuls.
Avec son fronton et son campanile, c’est un intéressant témoignage de l’architecture scolaire d’avant Jules Ferry. La Maison de Charité abrite aujourd’hui l’école de musique et des ateliers d’associations artistiques.
> Place d’Aligre (propriété communale)
La Vierge du boulevard
Nichée dans une façade qui cache derrière elle un des plus anciens bâtiments de Croissy (ferme mansardée du milieu du 18ème siècle), cette statue de la Vierge à l'enfant faisait chaque année l’objet d’une procession et était couronnée de fleurs par les habitantes de Croissy chaque 15 août.
Cette statue a donné son nom au boulevard Sainte-Marie qui est devenu boulevard de la mairie en 1887 puis boulevard Hostachy en 1979.
> 3 boulevard Hostachy (propriété privée)
L’ancienne Poste
Édifié en 1898 par l’architecte Henri Lebœuf, il s'agit historiquement du deuxième bureau de poste de Croissy. Bien que ce bureau ne fonctionne plus (un troisième a été ouvert, presque en face, en 1970), l'immeuble est toujours parfaitement conservé.
La double pendule est bloquée, l'antenne télégraphique a disparu et les trous des boîtes aux lettres ont été bouchés mais le baromètre (entre "ET" et "TÉLÉGRAPHES") fonctionne toujours.
L'architecture est typique de ce qui se construisait dans notre région à la fin du 19ème siècle : pierres de Carrières-sur-Seine agrémentées de briques.
L'élément le plus remarquable est la frise de peintures polychromes sous la toiture. Elle représente 10 timbres postaux de 1 centime à 1 franc émis en 1876 par le dessinateur Jules Auguste Sage et utilisés jusqu’en 1901.
> 5 boulevard Hostachy (propriété communale)
L'église paroissiale Saint-Léonard
Œuvre de l'architecte Jean-François Delarue, grand spécialiste des églises néo-gothiques (notamment celle de Saint-Cloud, financée personnellement par Napoléon III), l'église paroissiale Saint-Léonard de Croissy a été bâtie et consacrée en 1882.
Son style composite mêlant structure gothique et éléments décoratifs romans, ses arcatures aveugles, sa rosace et ses baies géminées en font un condensé des styles architecturaux du Moyen Âge.
Les volumes des la nef et des bas-côtés sont d’une grande simplicité, seul le clocher-porche (bâti en 1892) confère à l’édifice une échelle urbaine. Ce clocher a été rajouté grâce à un legs d'un croissillon fortuné, le vicomte de Wailly.
La nef, dépourvue de transept, se termine par un chevet plat.
Cet orgue romantique à transmission pneumatique, construit en 1880 par le facteur d’orgue belge Charles Anneessens pour l’église Notre-Dame des Armées à Versailles, a finalement été installé à Croissy par les établissements Joseph Merklin au milieu des années 1880.
Il a été restauré en 1979 puis transformé en orgue électrique en 1997.
> Eglise paroissiale Avenue Foch
La tour féodale
Un pan de mur et une intrigante petite tour ruinée contrastent avec les clôtures modernes voisines.
Il s’agit de l’ultime vestige de la muraille qui ceignait le domaine du seigneur de Croissy. Symbole féodal, la ci-devant tour, percée de sa meurtrière, empiète encore fièrement sur le trottoir... « A tout seigneur… ».
> Rue du Saut-de-Loup
Le Monument aux Morts
Ouvert en 1792 en remplacement de l’ancien cimetière exigu et vétuste qui était accolé à l’ancienne église de la Grande rue, l’actuel cimetière garde depuis plus de deux siècles la mémoire des générations de Croissillons disparus.
Le Monument aux Morts de la Grande Guerre y a été édifié en 1921.
Œuvre « art déco » de l’architecte Albert Le Monnier, médaillé d’or au Salon des artistes français, lauréat de l’Institut et ancien professeur d’architecture à l’université de Boston (USA), il rend hommage aux 145 enfants du pays morts pendant les combats de 1914-1918 ainsi qu’aux Morts pour la France de 1939-1945, de la guerre d’Indochine et de la guerre d’Algérie.
> Cimetière Avenue de Verdun
L’Hôtel de ville
Œuvre des architectes Xavier Fabre, Vincent Speller et Philippe Pumain, l’Hôtel de Ville (le quatrième de Croissy depuis la Révolution) a été inauguré en novembre 2000.
Tout en brique et en meulière et recouvert d’une toiture à auvent : les architectes ont puisé leur inspiration dans l’architecture caractéristique de l’habitat pavillonnaire de la banlieue Ouest du début du 20ème siècle.
Le vitrail de la façade a été réalisé par le plasticien Christophe Cuzin.
> 8 avenue de Verdun
La Coulée Verte
Patrimoine naturel, "la Coulée Verte", a été inaugurée en 2006 par la Lyonnaise des Eaux. Un concept de promenade-jardin en bordure du fleuve constituant un parcours pédagogique de sensibilisation à la préservation de l'environnement.
Visites guidées - ouvertures exceptionnelles.
Renseignements au 01 30 15 34 81 www.lyonnaise-des-eaux.fr/yvelines
> 87 chemin de ronde































